Nos problèmes en cette fin de périple vont en s´emplifiant. L´alimentation de notre ordinateur vient de tomber en panne sans possibilité de réparation. Nous avions prépare texte et photo mais nous n´avons pu récuperer que les montages photos. A partir d´aujourd hui nous ecrirons les textes directement dans les cybers café sur des claviers espagnols sans accent automatique et avec certain mot impossible à corriger. Pour les photos, impossible de faire des montages, nous en éditerons moins mais en plein format (nous connaissons au moins une personne qui sera contente).
Dans notre texte, nous disions que nos craintes se confirmaient quant à notre physique. En effet, si nous nous sentons en bonne santé, nous n´avons plus de force et chaque difficultée devient une vraie torture. Laure a de plus en plus de mal à récuperer, pour essayer de lui redonner de l´élan, nous avons decidé d´alleger au maximum son vélo en se séparant de la tente, des couchages, gamelles et habits d hivers.
Pour la région des Missions, paysages splendides avec un relief tourmenté ou petit à petit les forêts de pin remplacent à notre grand désespoir les forêts tropicales. A notre grand étonnement beaucoup de plantation de thé dont le vert contraste avec cette terre rouge spécifique à
l´Amérique du Sud.
Nous sommes passés à Caraguatay, lieu ou CHE GUEVARA a vécu ses premières années. Ce lieu étant très retiré, Celia la mère d´ERNESTO est allée accoucher à Rosario. Ses parents et le petit ERNESTO ont vécu ici jusqu´en 1932 avant de démenager à cause de l asthme de leur fils.
Dans la rubrique petit malheur qui nous mine le moral, une réparation de fortune de la remorque dont le carainage s´est désolidarisé du chassis, et le compteur de Jean Michel qui a rendu l´ame. Ce qui nous fait dire qu´au bout de ce long voyage il n´y a pas que nous de fatigué.
NB : encore une fois, toutes nos excuses pour les mots qu´on ne peut corriger et pour ce compte rendu écrit rapidement. Savoir s´adapter fait aussi parti du voyage...